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dimanche 2 novembre 2008

Un supplément de vitamine D peut réduire le risque de certains cancers

Les chercheurs suggèrent qu'améliorer l'apport en vitamine D puisse réduire l'incidence de cancer et la mortalité. Comme il est difficile d'obtenir de façon adéquate la vitamine D par le biais de la nourriture seulement, les scientifiques suggèrent qu'un supplément de vitamine puisse aider à élever les apports de vitamine D à des niveaux protecteurs.

Un rapport a conclu que la carence en vitamine D peut représenter des milliers de morts prématurés par cancer annuellement. L'équipe de recherche a revisé 63 études sur la relation entre la vitamine D et certains types de cancer dans le monde entier entre 1966 et 2004. La majorité d'études rapporte un rapport protecteur entre une teneur suffisante en vitamine D et un risque inférieur de cancer, surtout pour les cancers du côlon, du sein, de la prostate et des ovaires. La Vitamine D se retrouve dans le lait, aussi bien que dans du jus d'orange fortifié, le yogourt et les fromages, autour de 100 unités internationales (U.I). par portion. Les chercheurs ont suggéré que les gens puissent considérer un supplément de vitamine afin d'élever leur consommation totale à 1 000 U.I par jour. Prendre plus de vitamine D pourrait être important pour les gens vivant dans les régions du nord, qui reçoivent moins de vitamine D du soleil.

Source: The Role of Vitamin D in Cancer Prevention, Cedric F. Garland, Frank C. Garland, Edward D. Gorham, Martin Lipkin, Harold Newmark, Sharif B. Mohr and Michael F. Holick, American Journal of Public Health, Vol 96, No. 2 252-261 February (2006).

La société canadienne du cancer rapporte que les preuves sont de plus en plus nombreuses concernant le fait que la vitamine D pourrait réduire le risques de certains types de cancers. De nombreuses personnes présentent des carence en vitamine D. La société canadienne du cancer recommande qu'au Canada les adultes considèrent la prise d'un supplément de vitamine D. Les bébés nourris exclusivement au lait maternel risquent de souffrir de carence en vitamine D. Les suppléments leur sont aussi recommandés.

Pour l'article complet et les références suivez ce lien provenant du site de la Société canadienne du cancer.

lundi 11 août 2008

La santé avant tout : les notes de Dr Wentz - Les préparations de riz pour bébés : prudence

Le premier pas vers un style de vie sain consiste à prendre connaissance de l’information la plus récente en matière de santé pour ainsi faire des choix éclairés. Afin de vous aider à penser santé avant tout, le fondateur d’USANA Health Sciences, Dr Myron Wentz, partage son expertise et fait le point sur les études les plus récentes.

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Comme s’il n’y avait pas déjà assez de matière à préoccupation pour les nouvelles mamans, une nouvelle étude indique que les préparations de riz pour bébés pourraient être contaminées à l’arsenic, un carcinogène connu. Le tiers des marques commerciales ont révélé un taux d’arsenic supérieur à celui autorisé pour les approvisionnements publics en eau potable. D’autres études s’imposent pour déterminer le degré de risque pour la santé, mais les mères peuvent déjà prendre certaines précautions.


Le sevrage de bébé :
lait maternel ou formule… à l’arsenic?


Un chimiste spécialisé en sciences de l’environnement a publié récemment une étude montrant qu’une préparation de riz pour bébés – un produit précuit, séché et moulu censé favoriser le sevrage des nourrissons – pourrait contenir une quantité dangereuse d’arsenic. Dans plus du tiers des laits de riz de marque commerciale vendus au Royaume-Uni, Dr Andrew Meharg a décelé des niveaux élevés d’arsenic. Un enfant qui consommerait trois portions de la préparation de riz en renfermant le taux le plus élevé ingérerait jusqu’à six fois la quantité maximale d’arsenic inorganique dans l’eau potable autorisée en vertu de la réglementation de l’Union européenne.

Une exposition à long terme à l’arsenic contenu dans l’eau potable cause le cancer de la peau, des poumons, de la vessie et des reins. On a observé un risque accru de cancer des poumons et de la vessie à des concentrations inférieures à 0,05 mg/l. Voilà pourquoi le taux d’arsenic dans les approvisionnements en eau fait l’objet d’une réglementation rigoureuse. Aujourd’hui, certains scientifiques et des spécialistes recommandent de soumettre également les aliments à des tests de détection de l’arsenic. Ces tests sur les aliments ne sont pas obligatoires aux États-Unis ni dans les pays de l’Union européenne.

Pour l’heure, les spécialistes ne sont pas tous d’avis que ces résultats signalent un risque pour la santé. Jusqu’à ce que la question soit résolue, les parents peuvent quand même prendre des précautions pour assurer la sécurité de leurs bébés. Pour réduire leur exposition à l’arsenic, ils peuvent notamment acheter du riz biologique qui en renferme beaucoup moins que celui cultivé de façon traditionnelle. L’avoine est aussi un aliment courant utilisé pour le sevrage des bébés. Les parents peuvent varier le menu de leurs nourrissons en alternant le riz ou l’avoine avec des purées de fruits et de légumes. L’apport de fruits et légumes au régime des bébés leur fournit dès le bas âge d’importants nutriments naturels.

Meharg, AA, et al. Inorganic arsenic levels in rice milk exceed EU and US drinking water standards. Journal of Environmental Monitoring. 10:428-31. 2008.

Williams, PN, et al. Market Basket Survey Shows Elevated Levels of As in South Central U.S. Processed Rice Compared to California: Consequences for Human Dietary Exposure. Environmental Science & Technology. 41:2178-2183. 2007.

World Health Organization. Arsenic in drinking water

Source: Usana Health Sciences

mardi 24 juin 2008

La santé avant tout : les notes de Dr Wentz - Le fluor peut nuire au développement des enfants

Le premier pas vers un style de vie sain consiste à prendre connaissance de l’information la plus récente en matière de santé pour ainsi faire des choix éclairés. Afin de vous aider à penser santé avant tout, le fondateur d’USANA Health Sciences, Dr Myron Wentz, partage son expertise et fait le point sur les études les plus récentes.
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Afin de réduire la carie dentaire, 66 % de la population des États-Unis et de l’Australie, 40 % des Canadiens et 10 % des habitants du Royaume-Uni boivent de l’eau du robinet qui est traitée avec des composés du fluor. Aux mêmes fins, seulement 2 % de la population du Mexique boit une eau fluorée, mais on y traite le sel avec des composés du fluor. Cependant, la consommation de quantités excessives de fluor peut avoir une incidence défavorable sur les os et les dents. Selon des études récentes de certaines populations en Chine, l’exposition à des taux élevés de fluor pourrait aussi altérer le développement du cerveau. Les jeunes enfants sont les plus vulnérables aux effets sur le développement neurologique de l’ingestion de quantités excessives de fluor.



Le fluor dans l’eau est lié à de faibles résultats aux tests d’intelligence chez les enfants

Les résultats d’une étude menée en 2007 dans la province de Shanxi en Chine montrent qu’une exposition à une quantité excessive de fluor peut avoir pour conséquence des résultats plus faibles aux tests d’intelligence. Le fonctionnement et le développement intellectuels de 524 enfants ont été étudiés. Un groupe d’enfants a été exposé à de fortes concentrations de fluor qui se formait naturellement dans l’eau de puits, tandis que le groupe témoin était formé d’enfants de villages avoisinants où l’eau de puits contenait de faibles concentrations de fluor. Le groupe qui a consommé de l’eau de puits à forte teneur en fluor a obtenu dans l’ensemble de moins bons résultats aux tests d’intelligence. Il y a eu un plus grand nombre de résultats plus faibles et moins de résultats élevés. Les écarts des résultats aux tests étaient suffisamment marqués pour avoir une incidence négative sur le rendement scolaire des enfants. Ces données corroborent les résultats d’une étude menée en 2003 dans la province de Jiangsu qui concluait que la consommation d’eau contenant plus de 1 mg/L de fluor pouvait être défavorable au développement de l’intelligence chez les enfants. Dans cette étude, les quantités de fluor dans l’eau de puits sont vraisemblablement beaucoup plus élevées que les concentrations trouvées dans les réserves d’eau potable des États-Unis. Dans ce pays, on ignore cependant quelle est la consommation totale de fluor d’un enfant moyen provenant de l’eau, des boissons gazeuses, de l’eau embouteillée, du dentifrice ou d’un rince-bouche. Afin de prévenir des déficits potentiels du développement neurologique ainsi que la fluorose, une anomalie causée par une surdose de fluor et caractérisée chez les enfants par des dents décolorées et marbrées et chez l’adulte par des modifications osseuses pathologiques, d’autres études sont nécessaires pour évaluer l’exposition globale au fluor chez les enfants.


Wang, SX, et al. Arsenic and Fluoride in Drinking Water: Children’s IQ and Growth in Shanyin County, Shanxi Province, China. Environmental Health Perspectives. 115(4):643-7.2007.

Xiang, Q, et al. Effect of Fluoride in Drinking Water on Children’s Intelligence. Fluoride 36(2):84-94. 2003.

Source: Usana Health Sciences

dimanche 22 juin 2008

La santé avant tout : les notes de Dr Wentz - Protégez votre bébé contre les toxines contenues dans les biberons

Le premier pas vers un style de vie sain consiste à prendre connaissance de l’information la plus récente en matière de santé pour ainsi faire des choix éclairés. Afin de vous aider à penser santé avant tout, le fondateur d’USANA Health Sciences, Dr Myron Wentz, partage son expertise et fait le point sur les études les plus récentes.

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L’air, l’eau et les produits de grande consommation nous exposent constamment à une foule de composés toxiques. En raison de leurs systèmes organiques immatures, de taux métaboliques élevés et de leur développement physique accéléré, les enfants en bas âge sont particulièrement vulnérables aux toxines. Une étude récente indique qu’aux États-Unis, les biberons exposeraient déjà les nourrissons à des toxines.


Des biberons de marques populaires laissent échapper du bisphénol A

Deux études récentes indiquent que des biberons de six marques populaires laissent échapper du bisphénol A, un agent chimique considéré comme un perturbateur hormonal qui entre dans la fabrication de plastique polycarbonate. Le bisphénol A sert à fabriquer une foule de produits en plastique souple, ainsi que le revêtement interne des boîtes de conserve métalliques. Substance à toxicité développementale, neurale et reproductrice et à l’action œstrogénique, le bisphénol A peut nuire à une croissance saine et au bon fonctionnement de l’organisme.Les biberons soumis à des tests étaient notamment ceux des marques Evenflo, Gerber, Dr. Brown’s et Playtex, Ils avaient été achetés dans de grands magasins de détail comme Babies R Us, Target, Walgreens et Wal-Mart. Les tests en laboratoire ont montré que tous les biberons chauffés à 80 degrés Celsius (176 degrés Fahrenheit) dégageaient de 5 à 8 ng/ml (parties par milliards) de bisphénol A. Des études scientifiques ont également révélé que des niveaux infimes de bisphénol A (parties par mille milliards) peuvent altérer le fonctionnement cellulaire. On a aussi montré un dégagement accru de bisphénol A lorsque les biberons étaient chauffés, qu’on y versait des liquides chauds. ou encore des boissons acides ou basiques destinées aux nourrissons. L’élimination graduelle de bisphénol A dans la fabrication des biberons devrait commencer immédiatement.

Baby’s Toxic Bottle: Bisphenol A Leaching from Popular Brands of Baby Bottles. The Work Group for Safe Markets. 2008.

Gibson, R.L. Toxic Baby Bottles: Scientific study finds leaching chemicals in clear plastic baby bottles. Environment California Research & Policy Center. 2007.

Source: Usana Health Sciences